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MessageSujet: Payback Sam 23 Aoû - 1:08



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Jules + Zachariah

Zachariah Blackwood, 15 ans, ne s'était jamais fait battre par son père parce qu'il savait fuir au bon moment. Zachariah Blackwood, 15 ans, ne croyait pas en le bien fondé des études parce qu'il se savait futur chômeur quoi qu'il fasse. Zachariah Blackwood, 15 ans, n'avait jamais fait preuve de pitié parce qu'au Bronx les altruistes sont les victimes. Zachariah Blackwood, 15 ans, n'avait jamais vécu la mort d'un proche parce que ses parents étaient trop têtus pour mourir. Zachariah Blackwood, 15 ans, ne regardait jamais vers l'avenir de peur d'y voir une fin trop proche. Zachariah Blackwood, 15 ans, n'était jamais tombé amoureux parce qu'il n'en avait pas le temps. Zachariah Blackwood, 15 ans, n'avait peur de rien, sauf de la mort.

Zachariah Blackwood, 32 ans, ne s'était jamais fait battre par son père parce qu'il avait porté le premier coup. Zachariah Blackwood, 32 ans, ne croyait pas en le bien fondé des études parce qu'il avait réussi sans le moindre diplôme. Zachariah Blackwood, 32 ans, n'avait jamais fait preuve de pitié parce qu'il en était dépourvu. Zachariah Blackwood, 32 ans, n'avait jamais vécu la mort d'un proche parce que personne ne méritait ce titre. Zachariah Blackwood, 32 ans, ne regardait jamais vers l'avenir parce qu'il savait ce qui s'y trouvait. Zachariah Blackwood, 32 ans, n'était jamais tombé amoureux parce qu'il en était incapable. Zachariah Blackwood, 15 ans, n'avait peur de rien.

Jusqu'à aujourd'hui.

••••••••••••••••••••••••••••••••••••••

Si le message qu'il reçut ce matin-là devant sa porte provenait de l'un de ses loups, Zach l'aurait jeté dans un coin de sa chambre et dormi quelques heures de plus avant d'arriver en retard. S'il venait de Snake, il aurait l'aurait gardé dans sa poche et serait arrivé en avance - parce que la seule chose pire que d'arriver en retard, c'est arriver trop tôt. S'il était anonyme, il l'aurait brûlé et envoyé cinq de ses meilleurs guerriers punir celui qui avait osé le réveiller avant midi. S'il venait d'Hazel, il aurait joué aux fléchettes avec le papier en guise de cible et personne n'aurait été au rendez-vous. Mais cette fois, il n'était pas question de jouer avec celui qui avait signé le message ; le nom signé en lettres rouges ordonnait un tout autre comportement. C'était un cauchemar presque oublié qui renaissait de ses cendres. Ainsi les rumeurs étaient-elles fondées. L'alpha aurait préféré que ça ne soit pas le cas. Si Jules Rose Jackson était aussi puissante que certains le laissaient penser, il valait mieux être à l'heure. Ou fuir. Mais cela faisait bien longtemps que le lycanthrope avait perdu la capacité d'échapper à ses problèmes, enfermé dans le quartier qui l'avait vu naître deux fois.

C'est pourquoi il se retrouvait, loin de son territoire mais toujours dans le Bronx, devant un manoir qui devait dater de l'époque victorienne, si ce n'était plus tôt encore. Des traces de modernité permettaient cependant d'affirmer que le bâtiment n'était pas laissé à l'abandon. Lorsque le leader de la plus grande meute de New York frappa à la porte du manoir, sa main tremblait. Il se hâta de faire cesser tout mouvement dans sa main gauche puis la cacha dans la poche de la veste habillée qu'il portait, volée la veille sur la victime d'un vampire. Le col d'un noir de jais ne laissait paraître aucune goutte de sang, bien qu'il en porta l'odeur.

La porte s'ouvrit sur une grande salle claire et le parfum de la mort. Comme s'il n'avait pas assez à faire avec les vampire et leurs manies morbides, voilà que les sorciers s'amusaient avec ds cadavres. Snake sentait... Autre chose. La mort, ce n'était pas si mal, finalement. Et puis, il la vit, elle.

La dernière fois qu'il l'avait vue, elle était enlaidie par une vie difficile, ses cheveux bruns coupés à la longueur des épaules par une tante ou une cousine dont la vue déclinait et qui sentait le tabac. Ses yeux étaient alors déjà cerclés de noir, mais ils passaient inaperçus tout comme son apparence générale. Un autre enfant du Bronx qui ne croit déjà plus aux miracles. Il ne faisait pas un très beau tableau non plus. Pourtant, même à l'époque, elle avait quelque chose de différent. Elle avait beau faire la même chose que les autres jeunes autour d'eux, elle le faisait différemment. Elle semblait espérer quelque chose. Pas un miracle, mais quelque chose qui pouvait arriver, si elle essayait assez fort. Apparemment, elle avait eu raison de s'accrocher si l'on en jugeait par le lieu où elle vivait. Elle avait toujours été "attirante" selon les autres. Maintenant, ceux qui osaient auparavant lui faire la cour prendraient leurs jambes à leur cou ou tomberaient à ses pieds. Elle était belle, elle était puissante, elle était vivante.


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Dernière édition par Zachariah Blackwood le Mar 23 Déc - 0:03, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Payback Mar 26 Aoû - 1:40



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Jules + Zachariah



Zachariah. Si Jules devait donner un nom à l'amertume dans sa bouche, à l'animosité ruisselant dans ses veines, à la rancœur brûlant dans son corps, elle aurait donné ce nom là, Zachariah. Auparavant, la seule prononciation de ces trois syllabes aurait pu la réveiller d'une léthargie profonde et l'animer d'une haine colossale. Aujourd'hui elle s'était calmée mais quand il s'agissait de ce misérable bouledogue elle avait toujours du mal à planquer la grimace qui venait tordre son minois. Le mépris était la seule chose qui lui restait de cette aventure d'un soir. Un profond mépris et une grande envie de rire d'elle-même.
Elle se souvenait encore de la nuit où elle l'avait rencontré. Deux jeunes complètement perdus, livrés à eux-mêmes, qui s'étaient trouvés l'espace d'un instant, essayant de dénicher un but à leur pauvre vie. Elle avait côtoyé un Zachariah si désespéré qu'il était prêt à tuer pour sa came. Un pathétique adolescent en fugue. Qui avait tenté de la tuer.
C'était cette partie là de l'histoire qu'elle ne pourrait jamais digérer. Pendant un temps, la violence dont il avait fait preuve lui laissa un traumatisme, des frissons quand elle y pensait. Mais plus elle devenait puissante, moins elle le craignait. Aujourd'hui elle le voyait comme un jouet, un jouet avec lequel elle voulait s'amuser. Dans ce jeu elle tiendrait le rôle du chat, et Zachariah du chétif mulot balancé dans les airs à la manière d'un yo-yo. Elle voulait jouer et elle voulait gagner, cette fois.

Curieusement la lumière lui faisait du bien, après cette courte nuit. Même si elle avait toujours préféré les ombres de la nuit, la fraîcheur du matin était comme un encouragement pour supporter la chaleur pesante de la journée. Chaque jour de l'été se déroulait la même attente pénible de la soirée et son air neuf. Un des avantages de posséder un manoir ? La chaleur n'y entre pas facilement.
Dans sa chambre baignée d'une lumière douce, Jules cherchait son paquet des yeux. Sa Winston allait bientôt lui manquer cruellement si elle ne mettait pas rapidement la main sur ce fichu sachet. « Il est là putain. » Sa main glissa sur ses vêtements, trouva son briquet. Elle allumait sa clope quand elle le vit remonter la rue.
La molette tourna, la flamme jaillit, et elle le vit.
Le rideau se balançait lentement, un oiseau s'envola, et elle le vit.
Une fusée déchira son corps en deux et elle ne sut dire si la peur ou l'excitation en était la cause. Tout ce qu'elle ressentait en ce moment était une poussée d'adrénaline, délicieusement douloureuse.

Quand il entra elle se tenait là, elle le regardait. L'observait, le détaillait. Endurci, puissant, sûr de lui; il avait changé. Il dégageait maintenant une aura de confiance, de pouvoir. Il s'était hissé au sommet, ça en changeait plus d'un. Lorsqu'elle l'avait vu pour la première et dernière fois, le lycanthrope était dans un sale état et elle n'avait pas pu remarquer son potentiel physique. C'étaient pourtant les premières choses qu'elle regardait chez quelqu'un; ce que transmettait son visage, ce que trahissaient ses yeux. Avec une gueule et une carrure pareilles il devait en faire craquer plus d'une.
La molette tourna, la flamme jaillit, la cigarette émit un crépitement. Durant quelques secondes, elle ne le quitta pas des yeux. Elle le fixa, le regard haineux, mais elle ne dit rien. Elle eu du mal à contenir sa colère mais elle n'explosera pas, pas aujourd'hui.
« Alors finalement, t'es venu. Je pensais pas, tu vois, je pensais pas que tu viendrais. Toi, le grand alpha, t'as bougé ton cul jusqu'ici. »
Elle baissa la tête et sourit, mais il y avait quelque chose de faux dans son sourire, et sa voix débordait d'ironie. Parce que même si elle était agréablement surprise qu'il soit venu, l'alpha restait celui qui avait tenté de la tuer. Elle voulait comprendre pourquoi, et par dessus tout, lui faire payer. Une vengeance lente, stressante. La pire de toutes.
« T'aurais peut-être pas dû. »
Sa voix était froide, carrément glaciale. Elle fit quelques pas en arrière avant de se retourner et saisir une bouteille de vin, ainsi que deux verres. Elle ne jeta aucun coup d’œil à l'étiquette, elle savait que les bouteilles qu'elle possédait étaient excellentes. Pas qu'elle soit une connaisseuse, mais elle appréciait les bonnes choses.
« J'aimerai comprendre ce qu'il s'est passé dans ta tête ce soir là. Je veux savoir pourquoi tu t'es senti obligé de me balancer dans le canal. La seringue n'était plus dans mes mains Zachariah, j'étais à terre. Tu avais gagné. Je n'étais pas responsable de ton malheur, alors pourquoi, pourquoi tu as essayé de me tuer. »
Tout ce dont elle avait besoin pour l'instant étaient des réponses. Sa voix n'était qu'un murmure lorsqu'elle avait commencé à parler, mais elle s'était intensifiée de manière à ce qu'elle vibre de colère, une colère presque palpable.

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MessageSujet: Re: Payback Mar 3 Mar - 22:16



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Jules + Zachariah

Au moins, il n'était pas mort - ni attaché, ni blessé, ni transformé en crapaud. Personne n'avait pu fournir à l'alpha une description exacte des pouvoirs de Jules, mais il la savait assez puissante pour ne pas avoir peur de lui. Si elle bluffait, il serait déjà au courant. La peur est une émotion tout aussi physique que mentale ; il l'aurait littéralement sentie. Honnêtement, même s'il rechignait à se l'avouer, il aurait été plus à l'aise s'il l'avait trouvée tremblante et angoissée. La voir ainsi, droite et nonchalante à la fois, la faisait paraître comme une menace dans son esprit. Il avait parfois l'impression de partager son cerveau avec un robot : il lui était impossible de se persuader lui-même de quoi que ce soit. Aussi ravi qu'il était de posséder cet instinct mécanique lors des combats, ne pas être capable de se calmer face à elle risquait de rendre les choses compliquées. Leur courte histoire commune était déjà bien entachée...

Le loup ne savait pas à quoi s'attendre en arrivant. Allaient-ils parler ? Se crier dessus ? Se battre ? S'allier ? Signer un compromis ? Le manoir de la jeune femme se trouvait dans le quartier du Bronx, mais il n'empiétait pas sur le territoire des Blackwood - c'était plutôt Excepticon qui en pâtissait. Législativement - bien que Zach ne soit pas homme à respecter les lois - Jules et la meute pouvaient cohabiter sans encombres tant qu'aucun mal n'était fait à l'un des deux camps. Il serait cependant plus logique, et pratique, qu'ils fixent certaines limites à l'expansion de leur influence et des secrets partageables ou non - elle semblait savoir beaucoup trop de choses sur lui, pour une morte. Mais la situation était loin d'être prévisible ; il n'avait pas assez de données pour anticiper la suite. Alors, quand Jules parla, Zachariah se mit automatiquement sur ses gardes : « Alors finalement, t'es venu. Je pensais pas, tu vois, je pensais pas que tu viendrais. Toi, le grand alpha, t'as bougé ton cul jusqu'ici. » Il faillit reculer, il faillit sourire. Sa voix avait changé - mais pas sa façon franche de parler. C'était étrange, presque dérangeant. La nature voulait que, même chez les femmes, cela se transforme entre l'adolescence et l'âge adulte. Pourtant, l'idée que ce ton plus grave soit dû à son pouvoir le faisait frissonner intérieurement. Il n'avait pas peur, il était... En colère. Pourquoi état-il en colère ? Pour avoir échoué quand il avait tenté de la tuer ? Parce qu'elle s'était élevée alors qu'il avait largement le dessus sur elle auparavant ?

Dans un même temps, il avait l'impression de retrouver une partie moins sombre de sa vie pré-alpha Blackwood. Lui qui voulait laisser tout ça derrière lui, il aurait dû vouloir la détruire entièrement. Oh, ne vous détrompez pas. Il n'attendait que l'occasion de lui faire du mal, oui, mais il ne voulait pas l’annihiler pour autant. Telle une expérience aux résultats inattendus, il souhaitait l'étudier au risque de s'y attacher voire de se mettre en danger. Sa "résurrection" était déjà tellement singulière... « T'aurais peut-être pas dû. » Le loup se força à garder le silence. Cassante, menaçante, merveilleusement dangereuse. Il la haïssait déjà, mais elle avait quelque chose de grandiose, comme Snake, le patron du Smoky Eyes. Peut-être tous les sorciers puissants dégageaient-ils cet étrange effet, mais le lycan en doutait. Il fallait posséder quelque chose dès le départ pour assumer un tel discours, une telle attitude. La puissance n'était qu'un bonus, au fond. Une étincelle qui allumait ce qui était déjà là à la base. C'est pour cela qu'il n'avait pas peur des membres de sa meute : il flairait les rebelles et les rejetait de suite. Seule Harleen ferait exception, une fois devenue bêta, puisqu'il avait besoin d'une figure forte pour renvoyer Jared dans les bas-fonds sombres qui étaient sa véritable place.

Jules attrapa deux verres et une bouteille de vin avant de s'approcher - très légèrement - de son interlocuteur. Comme s'il allait boire un truc qu'elle avait choisi. « J'aimerai comprendre ce qu'il s'est passé dans ta tête ce soir là. Je veux savoir pourquoi tu t'es senti obligé de me balancer dans le canal. La seringue n'était plus dans mes mains Zachariah, j'étais à terre. Tu avais gagné. Je n'étais pas responsable de ton malheur, alors pourquoi, pourquoi tu as essayé de me tuer ? » Hum... Bien sûr, il fallait qu'elle pose cette question. Il n'y avait aucune raison, il était simplement stupide - stupide de ne pas s'être assuré qu'elle était bel et bien morte. Bon, il se mentait un peu, là. A vrai dire, il n'avait jamais repensé à ce jour de cette manière. Quand il se le remémorait, c'était surtout les événements qui précédèrent la chute de la sorcière, la furie qui s'était immiscée en lui dès qu'il avait vu les reflets ambrés dans la seringue, puis l'effet du venin dans ses veines. Non, il n'avait jamais questionné ses motivations dès lors. Ça lui semblait naturel comme réaction - pour un gamin du Bronx. Après tout, il n'était qu'un "sale junkie sans avenir" à l'époque. Et puis, la balancer dans le canal l'avait fait se sentir tellement puissant...

L'énervement dans la voix de la sorcière l'empêcha de se montrer trop imprudent. Il préférait de loin mentir un peu plutôt que de se prendre son courroux en pleine tête alors qu'il était chez elle. « J'ai paniqué. N'as tu donc jamais rencontré de drogués en manque, Jules ? » Son prénom roulait dans sur ses lèvres comme écrit dans une langue étrangère. Il n'était pas à son aise en le prononçant, mais tenta de ne rien laisser paraître. « Tu avais ce que je voulais, alors j'ai éliminé les obstacles éventuels. Si j'avais su que tu détenais un tel pouvoir, je n'aurais évidemment pas agi de la sorte. » Il s'autorisa un sourire en coin qui se transforma en léger rire un tant soit peu méprisant. Les mauvaises habitudes étaient difficiles à perdre. « Mais je m'interroge depuis que j'ai reçu ton "invitation". A vrai dire, je m'attendais à être attaché à une chaise ou transpercé de partout avant même d'avoir pu placer un mot. Tu as toutes les raisons de chercher à te venger, j'imagine que tu n'as guère apprécié ton séjour au milieu des eaux croupies du Bronx. Alors pourquoi suis-je toujours debout ? » C'était risqué, mais il voulait vraiment savoir. En fait, il voulait la faire parler quoi qu'elle dise. « Après, j'avoue être plutôt satisfait de sentir le sol sous mes pieds et mon sang sous ma peau. » Il sourit, presque sincèrement. « Tu sais beaucoup de choses sur moi, tu n'avais pas besoin de me faire venir pour t'assurer que j'étais en vie. Donc, je ne peux que me demander où est ton profit dans ces retrouvailles. Ne me fais pas croire que tu es devenue sentimentale. » Les verres à vin s'entrechoquèrent dans un bruit à peine perceptible. Zachariah leur jeta un regard froid, comme s'ils l'avaient interrompu.



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