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the bronx junkie & the bitchy loser

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MessageSujet: the bronx junkie & the bitchy loser Mer 10 Déc - 19:50

« The Bronx junkie & the bitchy loser »

Liam ✞ Tristan

Tristan avait énormément besoin d'argent pour rembourser le laboratoire de chimie - pourquoi est-ce qu'il s'obstinait à aller en cours de science avec son niveau ? - et avait donc accepté, sans y réfléchir, un job au noir. C'était mieux payé qu'un emploi au restaurant ou au bowling et, même s'il changeait d'avis, Harleen l'avait prévenu qu'ils étaient complets là où elle travaillait. Donc, l'illégalité s'était imposée d'elle-même. Et pour être sûr de bien lui faire regretter d'avoir détruit la moitié de sa table et brûlé une dizaine de blouses, en plus d'être dangereux, c'était un travail ingrat. Le jeune sorcier n'avait jamais été chanceux mais là, sa vie avec son père lui manquait presque ! (Non, elle ne lui manquait pas mais il était du genre à tout dramatiser...)

Après cinq portes claquées et deux refus assaisonnés de volutes de tabac et d'alcool, Tris était déjà tenté d'abandonner. Cependant, le souvenir des muscles de son employeur tatoué l'en dissuada. Il n'avait pas pu lire grand chose en lui à part le fait que son mutisme était dû à une désobéissance envers son patron. Pas super sympas dans le quartier... Il ne rêvait que d'une chose : empocher son argent et prendre le premier bus pour Brooklyn.

Il arriva dans un immeuble un peu moins abîmé que ses mitoyens. La porte d'entrée était ouverte et le boîtier du code avec été arraché. Quand ces gens perdaient leur clé, ils y allaient à la manière forte. L'étudiant fit son possible pour ne pas toucher aux fils apparents alors qu'il pénétrait dans l'entrée. Ça sentait relativement bon. Cette constatation lui arracha un sourire. Ses poumons n'oublieraient jamais le nuage de fumée par lequel il était passé quelques minutes plus tôt - ni les regards affamés que lui avaient lancés les jeunes responsables dudit nuage. Il monta quatre à quatre les escaliers. La première porte à laquelle il frappa resta close, bien qu'il entendit le bruit de fond d'une télévision allumée. A la seconde, il fut accueilli par une charmante jeune femme aux cheveux teints en blond. Elle connaissait déjà son employeur du jour et le renvoya donc respectueusement.

Au dernier étage, l'étiquette de la sonnette était déchirée et les initiales L.W. avaient été dessinées rapidement au stylo-bille sur ce qui en restait. Il toqua (c'était préférable puisqu'il pouvait y avoir des enfants qui dormaient à l'intérieur) et on lui ouvrit plus rapidement qu'il ne l'avait espéré. Le brun rangea son téléphone avec lequel il avait commencé à jouer. Il déballa son texte sans décoller les yeux de la feuille où il l'avait écrit.

« Bonjour, Johnny Electric Blue compagnie : tatouages, piercings, fausses cartes d'identité, faux permis et pass VIP pour la moitié des bars et boîtes de nuit du Bronx, y compris le célèbre Smoky Eyes. Ça vous intéresse ? »

Il lui servit son meilleur sourire en espérant très fort que son front ne rencontrerait pas, une nouvelle fois, le bois mal aseptisé d'une porte d'appartement.




 


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MessageSujet: Re: the bronx junkie & the bitchy loser Mer 10 Déc - 23:00

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Liam ✞ Tristan

Liam comptait passer cette journée comme les autres avants, et sûrements les autres après, bien que “compter” est un bien grand mot: se morfondre sur le matelas, oscillant entre état éveillé et sommeil noir. Il n'essayait plus de se lever; il n'en avait plus la force, ni l'envie. “Pour faire quoi?” Pas de travail. Pas de vie sociale, d'amis. Pas le sentiment de se sentir en sécurité où que ce soit. Il était cloîtré dans l'appartement qu'il préférait éviter de qualifier de “miteux”, mais il ne l'était pas du moins.

Bien qu'il n'y pensait pas plus que ça, Liam connaissait les causes de sa situation : le manque était presque comme un masque derrière lequel se cacher, un bouclier contre lui-même, bien qu'il en ressentait bel et bien toujours les effets. Non, c'était assez simple, pourtant si compliqué. Un mélange de dépression clinique et de paranoïa, un cocktail dur à boire- c'est le moins qu'on puisse dire. Il avait peur de sortir, peur de se faire retrouver par les familles, peur de ce qu'il y avait à l'extérieur- ce qu'on appelait les créatures de la nuit. Leur existence le terrifiait, lui et beaucoup de monde. Mais lui avait vu ce qu'ils pouvaient faire.

Il se releva péniblement, cet effort physique lui demandant une énergie considérable. Il avait faim, une des seules raisons qui le poussait à se lever. Il ouvrit le mini-bar qui lui servait de réfrigérateur de fortune, vide à part une bouteille presque finie de soda.

« Bien sûr. »

Le jeune homme n'avait pas été faire les courses depuis un bout de temps. Il allait y être obligé. Il se tourna vers la porte, vérifiant si l'argent dans sa poche était toujours là. C'était peu- mais assez pour l'instant. Il traîna des pieds, un futile moyen de retarder l'issue inévitable qui l'effrayait : sortir. Voir des gens.

Et puis quelqu'un frappa à la porte. Quelque chose qui pourrait finalement paraître anodin était pour lui quelque chose d'anormal, presque de dangereux. N'importe qui pourrait être derrière ce qui n'était après tout qu'une surface fragile en bois tenant sur des gonds usés. Il s'approcha à grande enjambées, puis, lentement, ouvrit la porte juste assez pour voir son interlocuteur, et le défigura alors que l'homme lui parlait. Il n'écoutait qu'à moitié, jaugeant la menace potentielle. Il ne semblait pas bien méchant. Bien sûr que oui. Il comprit tout juste assez pour savoir qu'il était là pour lui vendre quelque chose, mais il se fichait quoi.

« Pas intéressé. »

Il était coincé si il restait dans l'appartement. Par précaution, il sortit en claquant la porte derrière pour s'assurer qu'elle soit fermée, entamant de contourner le vendeur avec un regard en coin- ne jamais lâcher des yeux une menace potentielle. Mais l'épaule de Liam heurta celle du vendeur.





 



Dernière édition par Liam Winters le Mer 17 Déc - 22:47, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: the bronx junkie & the bitchy loser Dim 14 Déc - 22:30

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Liam ✞ Tristan

Woaw, ce type personnifiait totalement l'habitant du Bronx type. Pas le criminel en cavale du Bronx, ni le school dropout dealeur de drogue du Bronx : le loser du Bronx. Bon, ce n'était pas forcément super gentil mais il convenait tellement au personnage que ce soit par rapport à sa manière d'ouvrir la porte, le ton de sa voix ou les cernes sous ses yeux ! Peut-être était-ce un ancien flic corrompu dont le plan de retrait avait foiré. Ou alors, son ex-femme avait volé de l'argent à une grosse société en créant le compte illégal à son nom. Non, il avait recueilli un chien dont l'estomac était rempli de drogues dures et avait été accusé de complicité ! C'était de loin l'hypothèse la plus drôle qu'il pouvait trouver tout en restant réaliste. Ouais, la vie de ce gars n'était sans doute pas très amusante mais Tris était du genre à ne se focaliser que sur le bon côté des choses. S'il avait fait autrement, il serait dans une situation bien plus désespérée que celle de L.W. - sauf s'il s'était résolu à fuir pour devenir magicien dans un cirque mais il aurait fallut qu'il tienne jusqu'à ses dix-sept ans pour retrouver la parole. Un artiste de show muet, ça passait moyen, surtout lors de l'entretient d'embauche.

En tout cas, même si le locataire de cet appartement ne semblait nullement intéressé par ses produits de contrebande, il n'allait pas le laisser lui claquer la porte au nez. Il avait furieusement envie de savoir si son instinct lui avait dicté la bonne hypothèse. Habituellement, il ne gagnait pas grand-chose à se fier à son subconscient mais ses facultés de voyant évoluaient positivement - selon Anastasia ; lui, il n'avait rien remarqué - donc, il était possible qu'il ait utilisé sa magie sans s'en rendre compte. Il tenta de se concentrer sur l'inconnu alors que ce dernier claquait sa porte tout en restant dehors. Il allait quelque part ? Pourquoi ses pouvoirs ne fonctionnaient-ils jamais quand il en avait env...

« Bordel. »

Il avait chuchoté, de manière presque inaudible. Le volume de sa voix était une des rares choses dont il gardait encore le contrôle dans sa vie bizarre de sorcier new-yorkais orphelin volatile. Quand L.W. l'avait effleuré en se dirigeant vers la cage d'escalier, il avait eu une vision. Claire, nette mais bien trop courte à son goût. Et particulièrement gore, aussi. Surtout gore. Il en tremblerait presque.

« Woaw, mec, c'est... »

Il s'étouffa à moitié au milieu d'un rire nerveux. Son histoire était bien plus intéressante que prévue. Cela n'avait rien à voir avec des animaux passeurs de crack ou une quelconque fieffée manipulatrice. Mister loser jouait dans la cour des grands. Il avait eu affaire à la mafia ! Bon, Tristan n'avait pas eu assez de temps pour savoir de quelle mafia il s'agissait ni pour découvrir les circonstances de cette rencontre mais c'était déjà pas mal pour une fraction de secondes.

Pour être certain que le fuyard ne choisirait pas de partir sans jamais revenir, le brun forma sa phrase dans sa tête avant de la prononcer d'une manière aussi provocante et assurée que possible.

« Winters, hein ? C'est un peu trop banal, si tu veux mon avis. Je connaissais un Sebastian Winters. Lui aussi, avait changé de nom. Ça n'a pas dû lui réussir puisqu'il est mort en février dernier. Mais je n'ai rien à voir avec ça. » termina-t-il, les mains en l'air.

Il rit intérieurement en se rendant compte que Seb Winters était mort en plein hiver. Son sens de l'humour laissait à désirer. Mais il tentait de combler ses lacunes, parole de scout. En tout cas, l'étudiant espérait sincèrement que ce type aurait plus de chance que le vieux sorcier fan de Tim Burton. Il était trop mignon pour mourir dans les égouts, son cœur arraché hors de sa poitrine. Et puis, il voulait savoir son prénom. D'habitude, c'était la première information qu'il percevait. Comme ce n'était pas le cas avec lui, Tris sut pertinemment qu'il cherchait à cacher son identité. Il n'avait pas non plus trouvé son prénom d'empreint, celui qui commençait par un L. Foutus voyant du dimanche.




 


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MessageSujet: Re: the bronx junkie & the bitchy loser Mer 17 Déc - 22:48

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Liam ✞ Tristan

Le L. en question n'avait fait que quelques pas au rythme rapide avant de se braquer en entendant ce que celui dans son dos avait dit. Il savait. Il savait que son nom était un faux. Il n'avait laissé personne derrière lui qui savait quoi que ce soit- parce qu'il n'y avait personne de toute manière. Aucune preuve, rien. Il avait changé de nom, traversé la moitié du pays. Et pourtant, quelqu'un l'avait trouvé, quelqu'un qui savait où il habitait et osait le narguer à sa porte. C'était foncièrement impossible. Et pourtant.

Il fit volte-face pour regarder l'inconnu, droit dans les yeux. Il ne devait pas avoir plus que la vingtaine. C'était surprenant, sans vraiment l'être, s'il appartenait aux familles. Mais ce n'était pas comme ça qu'elles fonctionnaient. Elles n'auraient pas envoyé un joli minet pour lui faire la causette, lui foutre les jetons ; si il avait vraiment été retrouvé, il serait étalé sur le sol là-même où il se tenait, au milieu d'une flaque de sang, avec un nombre variable de blessures par balle. Or, à cet instant il était sain et sauf, autant qu'il pouvait l'être.

Des questions lui brûlaient les lèvres, et l'envie de fuir, les jambes. Qui était-il ? Comment savait-il tout ça ? Il voulait connaître les réponses, mais il ne voulait pas faire confiance à quelqu'un qu'il avait rencontré sur le pas de sa porte. Il avait été idiot, fait des conneries : mais il ne pouvait plus se le permettre. C'était soit confronter cet inconnu, découvrir ses intentions (il ne laisserait pas entendre ce qu'il sait s'il n'avait pas une raison valable), ou bien... Fuir.

Liam n'avait jamais été courageux. Cela se prouva être encore une fois vrai, alors qu'il dévala les escaliers quatre à quatre, entamant un sprint pour sortir du bâtiment, du quartier, de la ville s'il le fallait, pour semer l'autre homme. Mais il n'avait jamais été très athlétique, encore moins là, comme le laissaient deviner les pas sur le béton, juste derrière lui, qui se rapprochaient.




 

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MessageSujet: Re: the bronx junkie & the bitchy loser Mer 17 Déc - 23:31

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Liam ✞ Tristan

Fier de lui, le sorcier resta les pieds bien plantés dans le sol quand l'autre s'arrêta. Qu'est-ce qu'il était doué avec les mots ! Ou peut-être pas : au lieu de se retourner pour lui demander comment Tris savait toutes ces choses passionnantes sur lui, L.W. s'enfuit. Littéralement. Il se mit à courir. Tristan n'aimait pas courir... Mais il n'avait pas d'autre choix. Si ce type se mettait à crier qu'il lisait dans les pensées, un chasseur pouvait passer dans le coin et gentiment le suivre jusqu'à son immeuble rempli de créatures surnaturelles. Quoique, s'il était occupé avec Heley ou Edward, il aurait sans doute le temps de s'enfuir. Il gardait ça en tête pour le jour où il serait poursuivit. A chaque jour suffit sa peine. Là tout de suite, il devait rattraper mister Bronx 2014.

« Att... Il évita de justesse une pile de sacs poubelle devant une porte. S'il te plaït ! »

Il continua ainsi alors qui dévalait les escaliers aussi vite qu'il le pouvait, ses flyers abandonnés au dernier étage. Dans des moments comme ceux-ci, le sorcier regrettait de ne pas être devenu élémentaire. Contrôler l'air permettait d'aller plus vite de de ralentir les autres. Enfin, il lui suffisait de se remémorer ce qui était arrivé à ses parents pour oublier cette idée. La voyance était absolument géniale, il devait s'en contenter. C'était toujours mieux qu'être un simple humain.

L'immeuble n'était pas si haut que ça, il devait se dépêcher avant de perdre Winters dans la rue. « Arrête-toi, répéta-t-il, je suis pas sensé savoir ça ! » Il sauta presque une dizaine de marches d'un coup et la chance lui permit de rétablir son équilibre juste à temps pour attraper le fuyard par une épaule. Cela ne l'arrêta pas mais le temps qu'il avait gagné suffit à lui donner l'avantage. D'un bras, Tristan lui coupa la route, puis il se plaça devant lui. Sa première tentative pour parler échoua et il fit signe à l'autre d'attendre une seconde, essoufflé. De toute façon, il lui tenait fermement le bras d'une main et bloquait le chemin vers la sortie.

« Comment... Tu... T'appelles ? Je veux dire, ton nom d'empreint. Tu caches ta vraie identité, je vais pas t'embêter avec ça. Je l'aurais bien fait si je n'avais pas déjà de vrais papiers américains qui m'offrent un appartement gratuitement. »

Il rit à sa propre remarque. Ouais, il était comme ça ; insupportable. Pour le punir, ses poumons lui rappelèrent qu'il avait parlé trop vite sans avoir assez dioxygène dans l'organisme. Deux inspirations ultra rapides plus tard, il reprenait son flot de paroles :

« Te mets plus à courir comme ça, je te jure que j'en ai la tête qui tourne. T'étais pickpocket avant ? Si ça se trouve, tu l'es actuellement, donc j'ai une autre très bonne raison de te garder dans mon champ de vision. Mon téléphone m'a coûté un mois de paie. Est-ce que t'es pickpocket ? »




 


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