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Au final, ce n'est pas les mots, mais les actes qui comptent - Fay

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Il n'y aucun prix pour la sécurité que je ne peux payer



Célébrité : Rachel Weisz


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MessageSujet: Au final, ce n'est pas les mots, mais les actes qui comptent - Fay Dim 21 Déc - 19:12


   
Fay Anderson


   
Djéhoutynakhten, fille de Emheb‏ (son véritable prénom)  ▬ Fée ▬ 30 ans (plus ou moins 1700 ans) ▬ Égyptienne ▬ Aucun Métier  ▬ Incube ▬ Rachel Weisz


   
This is how I look
   Miroir, mon beau miroir, dis-moi qui est la plus belle personne sur terre
   

Je n'ai pas les caractéristiques d'une véritable Égyptienne, je n'ai pas le nez de Cléopâtre, ni la beauté de la reine de Sabba. Je suis une fille comme toutes les autres, je n'ai rien de particulier. J'ai toujours su m'adapter à mon environnement, j'ai eu des vêtements d'esclave, des vêtements de guerrière, j'ai eu tout style vestimentaire. Tout ce que je peux dire, c'est que je ne fais pas 1 700 ans. Mon apparence est celle d'une jeune femme de 30 ans, amusant la magie n'est-ce pas ?

Naturellement, mes cheveux sont bouclés, mais dans cette vie, remplit de nouvelles technologies, je peux les avoirs lisses. Toutefois, j'ai opté pour quelques changements, à présent, je prends des douches tous les jours. Et ça croit-moi, cela change la vie ! Je ne veux pas dénoncer la propreté de ses années folles, mais cette époque était une très mauvaise époque.
 




 
This is how I think
 Tout le monde est différent. Mais moi, je suis encore plus bizarre que tout le monde
 

Avec mes cinq identités différentes, je n'ai jamais changé. J'ai gardé un accent qui m'est propre, avec des tics de langage. J'ai souvent l'envie de m'exprimer en égyptien, ce qui provoque des Imoteps par-ci, par-là. Avec les années qui me séparent de ma servitude, j'ai gardé le respect qui est dû aux autres. Je viens d'une autre culture et cela se remarque très rapidement. Je ne suis jamais d'accord avec les documentaires produits sur l'Égypte et dès que je suis seule, je le clame haut et fort.
Une autre chose est importante à savoir sur moi, je ne laisse ma fille à personne. Pour cela, je dois avoir une confiance aveugle en cette personne. Ma fille, c'est ma vie, si je vous la laisse, vous avez ma vie entre vos mains.
 




   
This is how I lived
   C'est mon passé, mon histoire, mon vécu, mes aventures

   


Chap 1 : « Vie aujourd'hui pour te battre demain » 




Je suis née dans un monde qui était bien différent de celui-ci. Mes premiers cris ont été recouverts par les bruits des fouets, mes premières larmes ont été mêlées à ceux de mon peuple et mes premiers pas furent sur une terre souillée par le sang et la désolation. Dès que j'eus l'âge de porter un plateau d'argent, je suis devenue une esclave, comme tous les autres enfants qui vivaient sous le joug de cette violence. Nous étions enchaînés et bâillonnés, c'était difficile d'organisé des révoltes quand nous étions asservis par la peur, celle de mourir ou simplement perdre un être cher. C'était ces mêmes angoisses qui empêchèrent mes parents de prendre les armes, de se battre pour une liberté qui leur revenaient de droit. L'égalité se réserverait-elle qu'aux plus chanceux ? À ceux qui étaient nés humains, à ceux qui étaient nés maïs ? Et quand n'était-il des fées, ne méritaient-elles pas de vivre comme vous ?

Certains d'entre nous travaillaient dans les palais, des serviteurs exécutant les moindres désirs de leurs maîtres, d'autres étaient dans les mines. Nous étions sous les ordres des Maïs, mais parfois, nous étions vendus à des humains, pour selon eux, celés des alliances. Ils utilisèrent nos dons, nous affamant et nous propulsaient dans les batailles. Nombreux d'entre nous ne survivraient pas aux guerres. Beaucoup d'autres sacrifièrent leurs vies, le seul acte qui nous étaient réellement permis. Ma famille faisait partie des chanceux, nous servions la plus grande famille des Maï. Avec toutes les horreurs que mes yeux ont pu voir, je n'étais pas en colère. J'avais grandi dans un monde où les inégalités régnaient, alors pourquoi se battre ?

Notre lignée provenait pourtant d'une grande descendance, celle d'Arsinoé IV, la demi-sœur de la grande Cléopâtre. Leurs pères avaient aimé une fée et elle lui donna une enfant différente, son âme était emplit de magie comme celle de sa mère. C'était cette jeune princesse qui scellera le sort des fées. Sa trahison provoqua son exil, mais aussi de grande répercussion sur les siens. La grande reine d'Égypte était vengeresse, elle asservit le peuple de sa jeune sœur et les confia aux descendants de Bastet. Seuls ses enfants semblaient réussir à nous contrôler. J'étais la servante du maître, j'étais comme sa favorite, entre toutes les esclaves, c'était moi la plus demandée. Je devais le divertir, m'offrir en spectacle durant les repas, danser, servir, lutter contre les autres esclaves et parfois, contre des maïs. Il demandait, je m'exécutais. Je savais que je ne devais pas me plaindre, j'avais une bonne place au sein de la pyramide de l'esclavage. Contrairement aux autres, j'étais libre de mes mouvements. J'ai pu voyager auprès de mon maître, découvrir tous ses autres royaumes. Au final, les autres cités étaient tout aussi inégalitaires que l'Égypte. Les femmes n'étaient que des procréatrices et pourtant, quelques siècles avant, nous étions dans des sociétés matriarcales. Les esclaves, quant à eux, étaient tout aussi maltraité et humiliés en public.

Les membres de ma famille étaient respectés par notre race, mais ils l'étaient dotant plus lorsqu'il s'agissait de Bès. Ce fut lui qui donna le souffle qui manquait aux fées, il redonnait espoir à tous ceux qui ne croyaient plus en la justice et il nous mena à la liberté. Le peuple des fées se rebella contre leurs maîtres, maïs et Hommes furent massacrés comme du simple bétail. Cette émancipation avait un prix qui était bien lourd à porter, de nombreux de nos compagnons perdirent la vie et beaucoup d'autres ne pouvaient plus s'arrêter. Mon père faisait partie de ses hommes, il préférait écouter sa haine plutôt que la raison. Nous avions la liberté dont il n'osait rêver, mais à présent, ce n'était plus suffisant pour lui. Il voulait beaucoup plus. Bès avait ordonné d'arrêté les combats, il ne voulait plus voir les siens tombés et il ne voulait pas ressembler aux descendants de Bastet. Il souhaitait que nous pardonnions aux maïs qui avaient survécu, qu'on vit tous côte à côte, comme des frères. Ma mère était pour cette idée, mon père et ma sœur, eux, voulaient la guerre. Ils formèrent tous les deux un groupe de fanatique qui m'effrayait au début, ils s'organisèrent et augmentèrent leurs forces en secret. Pendant des mois, nous vivions en cohabitation avec la crainte d'être attaqués par l'autre clan, mais nous étions libres. Durant tout ce temps, mon père enrageait et ce fut par désespoir qu'il tua notre meneur et prit sa place. Ce fut le temps de la désolation des Maïs, chacun d'entre eux furent massacré, tous, sans exception. C'est avec déception que ma mère me vit changer, je me fis enrôler par mon père, la haine de mon peuple me pervertit. J'ai commencé à tuer pour une liberté qui nous était acquise et je continuais pour me libérer de cette colère. Les maïs avaient quasiment disparu de nos terres, et mêmes cela ne nous arrêta pas, on continua nos batailles au-delà de nos limites, nous nourrissant des hommes qui se trouvaient sur notre route. Leurs propres haines alimentaient la mienne, je ne pouvais plus m'en débarrasser, elle se collait à moi comme une sensu. C'est ce qui provoqua ma propre chute.


Chap 2 : « Tu voulais être la petite amie de personne, et maintenant tu es l’épouse de quelqu’un ... » 



J'ai vu le monde se déchirer, je l'ai vu brûler sous les asseaux des peuples, toujours aussi puissants, toujours aussi forts. Les maïs ne voulaient pas en rester là, ils voulaient récupérer leurs terres et venger leurs frères.J'ai vu le monde se déchirer, je l'ai vu brûler sous les asseaux des peuples, toujours aussi puissants, toujours aussi forts. Les combats ne semblaient pas perdre de leurs ardeurs et les répercussions furent terribles, les humains nous fuyaient, ils ne semblaient pas appréciés d'être la nourriture de succube et les divertissements des incubes. On était devenus les monstres que Bès refusait de devenir. Les combats cessèrent progressivement, mais la haine pour ce peuple était toujours présente. Des siècles durant, nous avons combattu, nous avons augmenté notre dynastie. Les hommes sont revenus vivre sur nos terres, ils avaient oublié ce qui s'était passé. Mon père menait les fées d'une main de fer, on eut des règles strictes, aucune relation entre les deux races de mon espèce. Nous avons toutes de sortes de lois et si on les brise, on le paie le prix fort.

Ma mère se sépara peu à peu de mon père et s'éloigna de ses filles. Elle se refusait de voir ses enfants devenir comme son mari. Nos cœurs s'étaient trop endurcit pour accepter une paix durable avec les autres espèces de ce monde. Je me mariai avec le meilleur soldat de mon père, il était comme un fils pour lui. Tout son espoir de descendance reposait sur notre mariage, ma sœur aînée était stérile et ma mère refusait tout contact physique avec lui. Malheureusement, il semblerait que je sois tout aussi stérile que ma sœur. On a pourtant essayé durant des siècles, mais lui et moi, nous n'avions aucun enfant. C'est peut-être ce qui me ramena à la raison, mon envie d'avoir un enfant était plus important que d'accomplir une pseudo-vengeance. Nous nous étions battus pour la liberté et nous l'avons obtenu, pourtant, mon peuple était toujours aussi asservit. Cette fois, c'était mon père le monstre des légendes. Je l'aimais, mais aujourd'hui, je savais qu'il n'était pas le meneur dont ce peuple avait réellement besoin. Il n'était pas Bès. Ma mère me pardonna, elle était comme ça, le pardon était-ce qui lui permettait d'avancer dans la vie. C'est avec difficulté qu'elle m'enseignait ces leçons de vie.

Tout mon peuple observa les changements qui s'étaient produits en moi, ce qui provoqua de nombreuses disputes avec mon époux. Il avait beau m'aimer, il ne pouvait pardonner les faiblesses de sa femme. Il était de même pour mon père, il savait qu'il avait perdu son influence. Pour cela, il punit ma mère en l'éloignant davantage, ce qui lui permit à elle de monter une organisation. Elle se donna comme mission de protéger toute les fées désirant fuir ce royaume, elle leur donnait une nouvelle identité. Lorsque nous ne respectons pas les règles, nous devons mourir. Elle et moi, nous sauvions des maïs qui se perdirent ici. Nous réalisons cette mission durant des années, mais toute grande action doit prendre fin. Cette fin aurait pu me coûter la vie. Mon époux vit ce qu'il craignait, je sauvai une enfant de Bastet. Il m'empêcha de la faire sortir de la ville, l'enfant dormait dans mes bras pendant que je le suppliais de la sauver. Il accepta contre l'abandon total de ma quête de rédemption. Il me connaissait assez bien pour savoir que j'obéirais à son ordre.

Avec l'avancé technologique, je demandai conseil à un médecin pour devenir enfin mère. Il s'avérerait que mon corps avait un défaut de fabrication. Je n'ai jamais réellement compris pourquoi, ni comment, mais après une chirurgie, mon utérus devait fonctionner normalement. Je suis resté un moi dans une autre ville pour la réaliser. Je profitai de ma convalescence pour sceller des alliances avec les autres clans de fées. C'était l'excuse de mon départ. Personne ne quitte le cercle sans l'autorisation de mon père, sous peine de mort. Mon peuple avait de nouvelles alliances et moi, je devais devenir mère. Quelques mois plus tard, le miracle tant attendu se réalisa ...

Chap 3 : « Elle est le premier de ma vie » 



J'allais réaliser le plus beau de mes souhaits, mais une fois enceinte, je ne ressentais aucune joie. J'avais sous-estimé la ferveur de mon père. Il voulait éduquer mon enfant selon ses principes, il le façonnerait à son image et si c'était un petit garçon, il deviendrait son fils. Il allait voler mon enfant. Mon mari était contre cette idée, mais que pouvait-il faire, il ne pouvait dire non à son chef. Il allait donner notre enfant. Je savais qu'il ne me restait qu'une solution, fuir. Je devais sauver mon enfant de la manipulation de mon père. J'avais subi son influence, j'ai tué pour lui et j'ai haï les enfants de Bastet pour lui. J'aimais profondément l'Égypte, mais le bonheur de mon enfant passait avant mes propres envies. Les fées se sacrifient, c'est tout ce qu'elles savent faire, mon père avait oublié cette leçon du passée. Je voulais sincèrement m'enfuir, partir sans l'homme qui voulait vendre mon enfant. Je l'aimais certes, mais l'amour ne pardonne pas tout.

C'était facile de disparaître du palais, le plus difficile était de quitter l'Égypte. L'organisation de ma mère était toujours présente, c'est elle qui me fournit suffisamment d'identité pour disparaître dans le vaste monde. C'est avec difficulté que j'atteignis le large, j'étais pourchassé, il ne voulait pas abandonner son idée de voler mon enfant. C'est à des moments pareils où on se rend compte que nous ne sommes rien face à la détermination d'un vrai méchant. Je mis plus de deux semaines pour atteindre la mer et mon époux mit deux semaines et quelques heures à me retrouver. Mon père avait émis une stratégie très intéressante, chaque soldats et alliés se dispersèrent dans tout le continent. Il mettait tout en œuvre pour récupérer sa traite de fille. L'homme qui m'avait vu changer, l'homme qui avait aimé cette femme sanguinaire était face à elle. Il ne voulait pas me laisser partir. À ce moment même, je ne savais pas pourquoi il voulait que je reste. M'aimait-il encore ou voulait-il garder l'enfant près de lui ? Il me tenait, je ne pouvais plus fuir. J'avais essayé et j'avais échoué lamentablement. Je ne serais pas une bonne mère.

Pour la plupart du temps, je dormais dans une voiture, le seul lieu sec que je pouvais louer. Cette voiture était mon seul moyen de fuir. J'ai passé beaucoup de temps dans des motels, travaillant comme serveuse. Ma vie était un cliché du vagabond et il faut avouer, je m'ennuyais dans cette nouvelle vie. Mon pays me manquait et la solitude était toujours présente. Je ne parlais pas bien leurs langues, ce qui provoquait de lourdes barrières entre les autres et ma propre personne. Mon bébé vit le jour en Bavière et mon père serait déçu, je mis au monde une petite fille. Naïla était le premier jour de ma vie. À ce moment précis, je ne regrettais aucun de mes actes. Elle ne ressemblait à personne de ma famille, elle était blonde alors que j'étais brune, son visage ressemblait à l'enfant que j'avais sauvé. Alors qu'elle grandissait, je ne pouvais pas me débarrasser de cette idée, mon enfant lui ressemblait.

Lorsqu'elle eut un an, elle tomba malade. Elle était beaucoup trop jeune pour changer de corps et je ne pouvais la laisser mourir. Un homme m'aida à la soigner et j'avoue, c'est le premier qui m'attira depuis des siècles. Il était beau certes, mais il avait quelques choses de plus, lui pouvait être un héros. Je ne maîtrisais pas encore totalement sa langue, mais l'Anglais me semblait facile à apprendre. À cette époque, je ne me doutais pas que l'Angleterre allait être ma terre d'asile. Avec le plus grand étonnement de ma part, on se mit ensemble. Tous les trois, nous formions une famille, une véritable famille, celle que j'avais avant la révolte. Après deux ans de vies communes, j'ai dû lui dire la vérité sur notre identité. Il savait que je fuyais, mais il ne savait pas quoi. Il mit du temps à me croire et j'ai bien cru que j'allais le perdre. J'ai dû lui prouver que je n'étais pas un monstre, mais c'était difficile. J'étais une tueuse, une tueuse repentie, mais j'en étais une ...

Chap 4 : « Un nouveau départ, une nouvelle identité pour elle et pour moi » 



Au final, il est resté. Malheureusement, je l'ai appris durant 1 700 ans, il n'y a jamais de fin heureuse. J'ai étais retrouvé par mon père, j'avais encore des amis auprès de lui. Ils m'envoyèrent un message, une lettre reçue par courrier. Il allait venir me chercher et cette lettre me prouvait qu'il m'avait retrouvé. Je n'avais pas d'autres choix que de quitter l'Angleterre et de le quitter lui. Puisqu'une mauvaise nouvelle n'arrive jamais seul, il était rappelé par l'armée, il devait repartir faire la guerre. C'était un déchirement, autant que pour lui que pour ma fille. Elle le prenait comme son père et lui comme son enfant. Je n'arrivais pas à croire que tout cela allait recommencer, mais cette fois, je ne fuirais pas dans un milieu inconnu. Il allait nous confier à un militaire à la retraite, il lui devait un service et c'est de cette manière qu'il paierait sa dette, en nous protégeant. Drôle de manière de la payer. Il avait confiance en moi, il savait que j'allais réussir à me défendre, mais de cette manière, il réussissait à nous retrouver. Ma fille n'avait que six ans et elle devait déjà déménager, cela ne finirait jamais ...





   
Mon pseudo est Sushii, j'ai 20 ans et je suis disponible 2/7 jours. Pour le moment, je trouve le forum bien, bien, bien (je viens de remarqué que Malia à écrit la même chose Wink ), et si j'avais un conseil à donner cela serait .... Pour finir, j'ai bien trouvé les codes du Règlement, qui sont Validé par la Blondasseeee


   ©️ Halloween de Never Utopia

   


Dernière édition par Fay Anderson le Mar 23 Déc - 23:51, édité 11 fois
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MessageSujet: Re: Au final, ce n'est pas les mots, mais les actes qui comptent - Fay Dim 21 Déc - 19:31

Re-bienvenue avec ce super persoooo.

Mdr ca doit être les paroles de ta berceuse " Bien, bien, biennnnnnnnnn"

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MessageSujet: Re: Au final, ce n'est pas les mots, mais les actes qui comptent - Fay Lun 22 Déc - 20:42


Bienvenue sur Moonlight Rises !


La nuit t'ouvre ses portes !

Bienvenue sur Moonlight Rises ! Tout d'abord, un grand merci à toi de t'être inscrit(e) et de t'intéresser au forum ! Nous espérons te compter rapidement dans les rangs des membres validés, et avons hâte de te voir en jeu ! Maintenant que tu as posté ta fiche de présentation, il te reste une semaine complète pour la terminer ! Si ce délais est dépassé et que nous n'avons aucunes nouvelles de toi, ta fiche sera archivée et ton compte supprimé. Cependant, Relax ! Nous ne sommes pas des monstres ! Nous viendrons nous renseigner sur ton avancement ! Et sache qu'à tout moment si tu en fait la demande, un délais d'une semaine supplémentaire te sera accordé Wink. N'oublie pas non plus de faire un tour dans le règlement si ce n'est déjà fait, et de trouver le code pour être validé ! Tu hésites encore pour ton avatar ? Va jeter un œil au bottin ici ! Et si il te reste encore quelques questions ou s'il y a des points pas très clairs, n'hésite pas à aller ici, ou a contacter un membre du staff par MP ! Sur ce, nous te souhaitons encore une fois la bienvenue, en espérant que tu te plaises parmi-nous ! Bonne continuation !

Re bienvenue ! Je suppose que cette fée est celle qui a sauvé Mila en Egypte. Dépêche-toi d'écrire son histoire, je veux lire !! ^^




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Messages : 43


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MessageSujet: Re: Au final, ce n'est pas les mots, mais les actes qui comptent - Fay Lun 22 Déc - 23:20

Re-bienvenue ma chère siamoise !
Bouge tes fesses de sushi et fais-moi cette fiche

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Il n'y aucun prix pour la sécurité que je ne peux payer



Célébrité : Rachel Weisz


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MessageSujet: Re: Au final, ce n'est pas les mots, mais les actes qui comptent - Fay Mar 23 Déc - 10:57

OUI OUI OUI, je me bouges les doigts les gens !

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MessageSujet: Re: Au final, ce n'est pas les mots, mais les actes qui comptent - Fay Mar 23 Déc - 14:11

HAAAAAAAAN :uu:
Re bienvenue avec ce super perso ma Blondasse, il va dégommer j'ai hâte de lire ta fiche ! On pourra se faire de supers liens en plus héhé

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"Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre" ~ Tu sais ce qui a de plus douloureux dans un chagrin d’amour ? C’est d’pas pouvoir se rappeler ce qu’on ressentait avant. Essaie de garder cette sensation. Parce que si tu la laisses s’en aller... Tu la perds à jamais. (skins) ©️endlesslove.
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MessageSujet: Re: Au final, ce n'est pas les mots, mais les actes qui comptent - Fay Mar 23 Déc - 18:52

Re-bienvenuuuuuuuuue
Super choix de vava <3
Bon courage pour ta fichette ^^

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MessageSujet: Re: Au final, ce n'est pas les mots, mais les actes qui comptent - Fay Mer 24 Déc - 0:03


Bravo, tu es validé !


Et pour fêter ça, Pizza !


Félicitation, tu as réussi l'épreuve avec succès ! Tu es maintenant un membre à part entière du forum ! Tu peux désormais aller poster des demandes de liens pour te faire pleins de copains, et des demandes de RP pour enfin entrer en jeu ! Encore un grand merci de t'être inscrit ! Le forum t'ouvres désormais ses portes pour te lâcher dans notre dangereux monde nocturne... Tu fais maintenant partie de l'aventure alors... A toi de jouer !



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MessageSujet: Re: Au final, ce n'est pas les mots, mais les actes qui comptent - Fay

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Au final, ce n'est pas les mots, mais les actes qui comptent - Fay

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